A l'occasion du renforcement des lignes électriques enterrées entre Bazas et la Réole, les usagers de la route départementale que nous sommes ont pu juger de l'importance de ces travaux. Sur cette pose de fourreaux de câbles rien à redire, si ce n'est l'interrogation de savoir si un fourreau supplémentaire a été prévu par les collectivités nous gérant dans la perspective, certes lointaine, mais prévue par le conseil départemental, de la fibre optique sur l'ensemble du territoire girondin. Si ce n'est pas le cas, outre les contraintes en tant qu'usagers de la route que nous subirons à nouveau, ce manque d'anticipation engendrera des frais supplémentaires pour les deniers publics...

Il est vrai qu'aucune information, complémentaire à l'affichage administratif en Mairie, n'a été faite par les responsables de notre commune, pourtant fortement impactée, par rapport aux contraintes et nuisances que ces travaux entraînent pour les habitants de GAJAC et plus particulièrement pour les riverains de la départementale.

Outre ces considérations, voici les quelques points qui nous interrogent et que nous souhaitons porter à la connaissance de nos élus municipaux, communautaires et départementaux  :

  • les routes départementales comme le soulignent l'article sont gérées par le Conseil Départemental de la Gironde :

Il y a un peu plus d'une année maintenant, la portion de la route départementale concernant la côte du lac de la Prade a été refaite à neuf, à la grande satisfaction de tous, car dangereuse en descente , notamment lors de gelées en hiver.

Or, quelques mois plus tard, cet été, les travaux de renforcement des lignes électriques ont nécessité l'ouverture d'une tranchée sur l'ensemble de la descente de cette portion de route fraîchement refaite.

Nous supposons que des travaux aussi importants sont programmés par les régies d'électricité (La Réole et Bazas) assez longtemps en avance vu l'investissement qu'ils engendrent et qu'ainsi la programmation de la réfection de cette portion de départementale aurait pu se réaliser un an après.

  • Il est surprenant de constater qu'aucune coordination de travaux existe entre les sociétés publiques, notre communauté de communes et le conseil départemental.

Là encore, cette coordination aurait permis de faire des économies sur les fonds publics et d'avoir une portion de route départementale refaite à neuf après ces travaux, permettant une sécurité routière assurée pour un temps raisonnable vis à vis du montant investi pour cette réfection.

  • Pour en revenir à ces travaux, cette tranchée a été goudronnée rapidement, cet été, dès les fourreaux de câbles enterrés.

Il y a une quinzaine de jours cette tranchée a été à nouveau ouverte pour un goudronnage, nous avons supposé, définitif et mieux terminé.

Il est regrettable de constater que ce nouvel enrobage ne répond pas à une finition soignée et comporte au fur et à mesure de la descente de plus en plus d'imperfections, déformant fortement la chaussée. Il est de plus, non seulement dangereux pour les automobiles dans le bas de la côte, mais surtout extrêmement dangereux pour les 2 roues. .. Il semblerait que nous ne sommes pas les seuls à l'avoir constaté, car ….

  • A l'heure où nous rédigeons ces commentaires, soit quinze jours environ après ce nouvel enrobage, une troisième intervention, en bas de la côte, sur cette même tranchée vient d'être réalisée hier :  retrait à nouveau du précédent goudronnage et nouvelle finition exécutée !

Si cette opération s'avère nécessaire du fait de la dangerosité que le dernier enrobage occasionnait, nous sommes inquiets sur le nombre d'interventions, à quelques jours d'intervalle, qui seront nécessaires pour tenter de rendre à cette chaussée un aspect un peu plus carrossable !

Faire et défaire, un vrai travail de Pénélope : pour ce qui la concerne, nous connaissons son but... Mais pour le sujet qui nous préoccupe, des explications claires seraient les bienvenues car difficile à comprendre le déroulement de ces opérations ....

En conclusion, si nous comprenons parfaitement que la baisse de subvention pose un dilemme sur la priorité des travaux à faire (voir article Sud-Ouest), nous pensons aujourd'hui qu'un effort supplémentaire à porter sur la programmation, la coordination, la réalisation et le contrôle des travaux engagés est incontournable de la part des responsables de nos collectivités publiques afin d'assurer au mieux l'entretien et la sécurité du réseau routier avec un budget plus serré.


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